Lionel-Édouard Martin | Les Éditions du Sonneur

Lionel-Édouard Martin

Né en 1956 dans la Vienne, Lionel-Édouard Martin sillonne le monde depuis plus d’un quart de siècle, avec quelques arrêts notables au Maroc, en Bavière et en Martinique.
Auteur de textes publiés entre autres par Arléa et Le Vampire Actif, il collabore à plusieurs revues littéraires, dont L’Arsenal. Son œuvre narrative s’attache à retranscrire, dans une langue vive et rythmée, les mondes parcourus et les choses vues.


Chez d'autres éditeurs

Nativité cinquante et quelques, Le Vampire Actif, 2013
Magma, roman, Publie.net / publie papier, 2013
Avènement des ponts, Tarabuste, 2012
Brueghel en mes domaines, Le Vampire Actif, 2011
La Vieille au buisson de roses, Le Vampire actif, 2010
Litanies des bulles,Soc & Foc, octobre 2010
Le Tremblement : Haïti, 12 janvier 2010, Arléa, 2010
Vers la Muette, Arléa, 2010
Bouts d’air noir, azur sonneur, Triages n° 21, Tarabuste, 2009
Jours d’été dans le Sud-Ouest, Arléa, 2009
Dire migrateur, Tarabuste, 2008
Miroirs des jardins tropicaux, Encres vives, 2008
L’Homme hermétique, Arléa, 2007
Corps de pierre, Écriture, 2007
Deuil à Chailly, Arléa, 2007
Jeanlou dans l’arbre, L’Harmattan, 2005
Brèches, Encres vives, 2005
Arrimages, Tarabuste, 2005
Ulysse au seuil des îles, Ibis rouge, 2005 (prix poésie du Salon du Livre insulaire 2005)
Chronique des mues, L’Harmattan, 2004
Strophiques, Encres vives, 2004

Presse

Le Magazine des livres

Styliste incomparable, auteur d’une œuvre romanesque et poétique à la fois classique et déroutante, résolument tournée vers la tradition et d’une liberté de forme et de ton où l’on entrevoit le meilleur de la modernité, Lionel-Édouard Martin peut se prévaloir, après une vingtaine d’ouvrages, de la fidélité d’un lectorat passionné qui, s’il grossit livre après livre, n’en reste pas moins constitué de happy few. Moyennant quoi, il est sans doute, de nos grands écrivains vivants, le plus méconnu.

La Dernière phalange

Que faire de ces livres qui côtoient l’éternité mais qui sont tellement bons qu’on ne les lit qu’en un jour ? On arrache une page du calendrier et on passe à la suite ? Non, on marque une pause. Un espace seulement, pour marquer un saut, sans véritable lien avec ce qui suivra. Ce n’est pas grave, dans la vie aussi, tout n’est pas lié. On explique jamais tout, parfois on explique même rien. Et puis cette littérature qui dit presque tout avec si peu, c’est incroyable quand on y pense. Les mots de Lionel-Édouard Martin sont un baiser inoubliable.