FlynnFigarolitt

Thierry Clermont, Le Figaro littéraire

Viva Cuba libre!
Comédien tout feu tout flamme injustement oublié et qui fit les beaux jours de Hollywood des années 30 aux années 50, Errol Flynn était très tôt tombé amoureux de Cuba, de ses bars, de ses boîtes et casinos, de ses femmes. Et c’est régulièrement qu’il rendait visite à son ami intime Ernest Hemingway, dans son hacienda des faubourgs de La Havane, ou que ces deux-là se retrouvaient lors de virées nocturnes et alcoolisées au Floridita. Sensible aux mouvements de protestation d’une population opprimée par la dictature de Batista, celui qui fut à l’écran Captain Blood s’était pris de sympathie pour le combat de Fidel Ca