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Tout a commencé avec les pandas. Ce furent les premiers animaux à s’inviter dans le « Portrait du jour » quotidien de Marc Kravetz sur France Culture. Depuis, le cachalot pygmée, l’iguane rose, l’ours blanc, le hérisson, le cacatoès à huppe jaune, le koala, le chameau de Bactriane, le tigre de Tasmanie, mais aussi la poule pondeuse et le chat de gouttière — pour ne citer qu'eux — sont entrés dans sa chronique radiophonique.
Ces 50 portraits pour un bestiaire sont une manière de raconter « autrement » un moment ou un fait dans la marche du monde. Ils nous rappellent que les animaux font partie d'une histoire dans laquelle nous, Homo sapiens sapiens, ne sommes qu'une espèce parmi tant d’autres.



L'AUTEUR

Journaliste, grand reporter, Marc Kravetz a couvert la plupart des conflits du Proche et du Moyen-Orient depuis 1975 jusqu’au début des années 1990, essentiellement pour le quotidien Libération. Il a également travaillé pour divers journaux et magazines, et publié des reportages sur une trentaine de pays et régions du monde. Collaborateur de France Culture depuis 2003, son « Portrait du jour » est diffusé quotidiennement dans Les Matins. Il a reçu le prix Albert-Londres 1980 pour ses reportages en Iran.


Portraits d’animaux, 50 histoires pour un bestiaire, de Marc Kravetz

50 illustrations réalisées par les élèves de l’école Estienne
15 € • Format : 115 x 190 • 224 pages • ISBN : 978-2-916136-23-3

Du même auteur aux Éditions du Sonneur :
Portraits du jour, 150 histoires pour un tour du monde


Les Éditions du Sonneur Sylvain Tesson, Le Figaro

Marc Kravetz a publié un beau livre à la gloire de l’animal, un bestiaire enchanté. Dans Portraits d’animaux, le chroniqueur, connu des auditeurs de France Culture, construit page après page une arche de tendresse où sont embarqués cochons, pandas, fourmis, et même un Dendoctronus ponderosa. Chaque histoire met en scène un animal entraîné dans une histoire étrange, cocasse ou tragique. Chez Kravetz, les perroquets dansent sur des rythmes de boys bands, les poulpes s’en vont couler d’amour dans les abysses, les grizzlis sont chassés en hélico par des viragos américaines. Il y a des monstres disparus avant d’avoir atteint notre ère, des œufs d’émeus australiens sauvés de l’omelette norvégienne et même un ministre des Finances versé dans la protection des rongeurs. Toutes ces histoires sont vraies. Kravetz les collecte, jour après jour, en épluchant la presse planétaire. Il tisse ainsi la chronique des riches heures des animaux du monde et célèbre l’immense chatoiement de la faune, la diversité des formes du vivant, l’énergie déployée par l’évolution pour explorer toutes les manières de se mouvoir, de communiquer, de s’aimer et de survivre. En face, le terne, l’unanime et uniforme acharnement de l’animal humain à ne s’entendre ni avec la Terre, ni avec les autres espèces, ni avec lui-même.

Les Éditions du Sonneur Écoutez l'annonce de France Culture

Les Éditions 
du Sonneur Émilie Chassevant, Ouest France

La marche du monde animal n'a pas la couverture médiatique qu'elle mérite. C'est l'homme qui se taille la part du lion dans l'actualité. Depuis 2004, le grand reporter Marc Kravetz rééquilibre la balance dans Portraits d'animaux, sur France Culture. Des chroniques aujourd'hui éditées dans un recueil.
Il y raconte la vie de Bo, le locataire canin de la Maison-Blanche ; de Pierre, le manchot qui ne plonge plus sans sa combinaison de néoprène. Ou celle de Marjan, le lion de Kaboul.
Lui non plus n'a pas été épargné par la guerre civile. Croyant prouver sa bravoure, un moudjahidin le défia. L'homme n'y survécut pas. Par vengeance, son frère défigura Marjan avec une bombe à clous. Édenté et aveugle, le lion survécut à ses blessures. « Pour de nombreux Afghans, Marjan est le symbole du peuple. » Sa mort, des années plus tard, fut célébrée comme un deuil national.
Les « bipèdes », comme il nous appelle, étonnent Kravetz. Il évoque cette chercheuse qui a fait de son chat un sujet d'étude (il adapte son miaulement à ce qu'il souhaite obtenir). Ou encore ces policiers nigérians qui ont jeté en garde à vue une chèvre « complice » de voleurs de voiture.
« Je veille à ne jamais ridiculiser les gens », précise Kravetz. Cette règle journalistique vaut aussi pour son bestiaire. Il fouille, recoupe les infos glanées sur Internet. Tout est vrai, c'est le plus surprenant !
On apprend qu'une grenouille aurait pu guérir nos maux d'estomac. Cette cousine australienne de la rainette couve ses oeufs dans son ventre grâce à une substance hormonale qui bloque ses acides digestifs. La science s'emballe : elle y voit la fin de nos ulcères ! Espoir de courte durée : l'espèce s'est éteinte à la fin des années 1970. « Dès qu'on perd une espèce, on perd un moyen d'en sauver d'autres. »
Tout est lié dans le vivant. Comme l'acacia, la fourmi et la girafe, dont la sauvegarde tient à un équilibre triangulaire. En mordant la langue des girafes, friandes d'épines, la fourmi protège l'acacia. Mais si l'on éloigne les prédateurs de leur plat favori, la fourmi se désintéresse de l'épineux. Elle laisse la place à d'autres insectes et l'arbre finit par mourir. « La biodiversité n'est pas qu'esthétique. »
Kravetz éveille notre curiosité. Si ses portraits d'animaux émerveillent, l'image qu'ils renvoient des hommes est désenchantée.

Les Éditions du Sonneur L′Éditions spéciale, Canal+

Ariel Wizman consacre sa chronique culture aux Portraits d′animaux de Marc Kravetz.

Les Éditions 
du Sonneur Cosmopolitaine, France Inter

Marc Kravetz au micro de Paula Jacques nous parle de ses portraits d'animaux.

Les Éditions du Sonneur Planète bleue, France Bleu

Marc Kravetz est l'invité de Valérie Barbe pour un retour sur les grands évènements humains de 2009 au travers de portraits d'animaux.

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