|
Angéline Mallet, Librairie Fontaine Passy
Un huis clos très agréable à lire mêlant histoire de l'art, complot politique et au dénouement tout à fait
inattendu.
Librairie Les Buveurs d'encre
Jeune femme au luth est un roman de très bonne tenue, qui se lit d'une traite et avec beaucoup de plaisir.
Bertrand du Chambon, Le Magazine des livres
Un récit attachant, battu par les vents et les embruns d'Irlande. […] Les gens glissent sous le ciel gris, les bateaux partent, les hommes disparaissent, […] seul demeure un portrait de jeune femme au luth. Tout cela est diablement bien troussé, simple et limpide.
Willy Persello, TSF Jazz
Cette semaine, j’ai choisi de vous parler d’un livre paru chez un tout jeune éditeur, les Éditions du Sonneur. J’avais déjà lu, publié par leurs soins, la réédition d’un texte court de Jack London intitulé Ce que la vie signifie pour moi. Un texte politique qui montre comment et pourquoi l’auteur de Martin Eden devint un homme engagé. En ces temps de crise, je ne peux que vous inciter à lire ou relire, à découvrir ce texte. Mais aujourd’hui, je souhaiterais vous faire partager ma lecture d’un roman de Katharine Weber, une auteure américaine d’une cinquantaine d’années. Intitulé Jeune femme au luth, il m’a intéressé par son évocation de la peinture — et notamment celle du peintre hollandais Vermeer — et pour le beau portrait de femme que dresse l’auteure à travers son héroïne, Patricia Dolan.
Mais que fait, isolée dans un cottage en Irlande, cette historienne d’art employée à la bibliothèque de la Frick Collection à New York, à scruter sans cesse le visage de la Jeune femme au luth ? C’est ce que nous révèle ce journal tenu du 19 janvier au dénouement du 3 février.
C’est l’histoire d’une Américaine, descendante d’une famille émigrée d’Irlande à la suite de la grande famine de 1848, savamment entretenue par les Anglais, et qui durant toute son enfance a entendu son grand-père et son père maudire ces derniers. C’est l’histoire d’une amoureuse de la peinture hollandaise qui, bouleversée, jeune adolescente, à la vue du Concert, le tableau de Vermeer, décida d’y consacrer sa vie. C’est l’histoire d’une femme qui, après un drame personnel, revit au contact de Mickey, un cousin éloigné et activiste de l’IRA dont elle s’éprend.
C’est l’histoire d’une femme qui, finalement, par amour pour un homme et fidélité envers l’Irlande de ses ancêtres accepte de participer au vol d’un tableau de Vermeer. Et son journal glisse alors vers le polar et la résolution d’une énigme. Pourquoi ce vol ? Que va-t-il advenir de Patricia Dolan, et surtout du tableau ?
|
Isabelle Bordes, Ouest France
L’écriture de Katharine Weber est comme la mélodie du joueur de flûte de Hamelin : claire, posée, irrésistible. On croit lire le journal d’une Américaine de 41 ans, tenu avec soin alors qu’elle séjourne, un mois de janvier, dans un cottage perdu en Irlande. On croit le temps arrêté. Même si la tristesse de cette femme endeuillée est traversée d’étranges éclats, chaque fois qu’elle contemple le petit tableau
de Vermeer qu’elle a emporté. Mais il s’agit d’un roman noir à l’intrigue ciselée, cruelle, dont le ton déterminé et désenchanté crée une sorte d’autorité fatale.
Catherine Stein, Métro
Catherine Stein, libraire à La Marelle, a craqué pour Jeune femme au luth, de Katharine Weber : « Le livre se présente sous forme de journal intime, celui d'une jeune femme historienne de l'art qui se retrouve en possession d'un tableau de Vermeer volé par les membres de l'IRA. L'histoire est à la fois politique et sentimentale. Le portrait de l'Irlande rurale contemporaine qui y est fait est absolument magnifique. L'ouvrage est très émouvant, admirablement écrit et traduit. Je le recommande à tout le monde. Jusqu'à présent, mes clients ont tous été enchantés. »
Olivier Quelier, BSC News
C'est un grand nom de la littérature américaine. Nommée parmi les cinquante meilleurs écrivains américains par le magazine Granta en 1996, Katharine Weber reste méconnue en France. Les Éditions du Sonneur tentent de réparer cette injustice en publiant Jeune femme au luth.
The Music Lesson (son titre original) a été traduit en une douzaine de langues et largement salué par la presse, tout comme les deux livres suivants de Katharine Weber, The Little Woman et Triangle. Inspiré d'un fait divers réel, Jeune femme au luth plonge le lecteur dans un univers digne de Vermeer, en pleine campagne irlandaise. Entre huis clos et thriller, le roman interroge notre perception de la réalité, voire de la vérité.
La presse anglophone en parle
>> Le talent de Katharine Weber accapare entièrement le lecteur.
The New Yorker
>> Un thriller captivant soutenu par une intensité
psychologique… Weber est un écrivain à suivre, dont la qualité – rare – est de ne jamais écrire un mot de trop.
Publishers Weekly
>> Ce livre est une œuvre qui explore la nature et le danger de l’obsession. Sensuelle et délicate, la prose de Katharine Weber
capture la réalité et la densité de l’Irlande rurale.
The London Observer
>> Un livre formidable qui vous hantera longtemps.
The Washington Post
>>
Émouvant et élégant… Weber scrute avec une grande finesse cette distance entre perception et réalité.
The New York Times Book Review
|